les films qu'on a vus.

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Re: les films qu'on a vus.

Message  Grinderman le Mer 6 Jan - 18:49

Azbinebrozer a écrit:Vu « Avatar » et « La route ».

Avatar j'ai bien aimé la première partie, moins la 2ème avec des moment carrément où j'avais un peu de mal à me mettre dans la peau du gosse de 5 à 7 ans qui affronte LE gros méchant dans son « Transformeur »...
L'idée de l'avatar est belle, elle donne du relief à l'approche de l'autre, et apporte au récit. Le ton et le décalage du personnage sont sympas. Les images m'ont vraiment plu la scène de la montée sur les roches vers la capture de ces sortes d'oiseaux m'a vraiment emballé.
Impossible pour moi d'avoir la 3D (un oeil trop faible) mais par contre le son quadri oui j'ai failli me lever faire taire le public avant de me rendre compte que c'était un personnage du film qui intervenait en arrière à droite !!
C'est clair qu'Avatar n'apporte pas le rêve des fans de science fiction que je côtoyais dans les années 70, 80 !... Mais cela fait longtemps que je n'y crois plus. La science fiction demande des budgets qui impose des normes trop grand public...

La question revient pour « La route ». Et pourtant là on pouvait y arriver pour bien moins cher...
Soyons clair, lire le roman avant est toujours un obstacle. Le film est trop fade à mon goût, à la fois respectueux des épisodes mais pas de certains angles du livres. Mais cela reste un sujet fort et un film qui interroge. A voir donc si on ne peut pas lire le roman.

Le film cherche à suivre les épisodes du roman mais aussi à accompagner le spectateur. Du coup globalement il offre un confort psychologique qui n'existe pas dans le roman, particulièrement dans l'image du père.

Premier souci, la route en roman écrase, est répétitive et sans fin. A suivre de prêt les épisodes du livre, le film se présente comme une suite de péripéties. La mort partout mais pas de temps mort ! On n'est pas écrasé par l'espace, mais entrainé trop vite sur la route.

Ensuite, le film offre au spectateur un schéma, une HISTOIRE. Le film débute avec la mère. Le livre plaque lui, les lecteurs seuls sur la route, sans hier ni lendemain. Sans « récit » bordel ! Sans explication ! Il faut attendre la page 55 pour avoir 3 pages sur la mère. Dans le livre je n'ai repéré qu'un « flash back ». Dans le film, la première heure en compte je crois 7 petits ! Cette surenchère du film n'est pas neutre : elle inscrit directement l'entrée du film dans le confort d'une problématique « morale » (qu'est-ce que vivre une telle vie de sauvagerie ?). Et elle attribue trop de poids moral à la mère !

Autre accompagnement qui n'existe pas dans le texte : une voix off revient au moins 3 fois dans le film. Elle est extrêmement lourde de sens, car la voix de père exprime de grandes idées et sentiments sur la situation. Le narrateur du roman est lui extérieur et décrit les personnages par « il » ou « ils ». Si vous trouvez des pages où l'auteur fait explicitement référence aux grands sentiments du père, je suis preneur ! Une bonne partie du questionnement et de la tension autour des personnages est ainsi désamorcée !! Et le contraste avec les dialogues qui devraient devenir les seuls moments d'éclairage s'estompe... La force du texte, c'était d'une part la « fusion » de 2 personnages dans un monde d'hostilité absolu. Mais aussi en fait, l'absence de complicité immédiate entre ces 2 personnages. Or ici la complicité est trop immédiatement donnée. Qui est ce père ? Quel sorte d'homme est ce guerrier ? Jusqu'où est-il prêt à aller ? Le livre construit petit à petit les réponses... Au travers des situations et des dialogues. Rappelons-nous qui étaient les pères d'autrefois ? Quelle complicité peuvent donner des pères guerriers, devenus pères travailleurs source de revenus ? Comparée à celle des nouveaux pères nounous complices ? Le film estompe en partie cette problématique : comment être à la fois un père guerrier, protecteur et porteur d'humanité, de tendresse... Pour le dire simplement le père ne fait pas assez peur.

De fait les dialogues manquent de relief... Les dialogues du livre permettent aux personnages de se jauger et de jauger leurs valeurs... On ne sent plus assez ces moments où le gosse a peur du père, où il s'excuse, où il boude...

La fin qui a du mal à passer pour certains, est inutilement surlignée par le film. Là où la femme déclarait dans le roman en français, "Je suis si heureuse de te voir" le film en rajoute "J'ai vraiment beaucoup de chance de t'avoir." Où j'ai mal entendu ?

Autre accompagnement offert aux spectateurs, désolé Grindy, mais la plupart des accompagnements musicaux sont inutiles. Je trouve le morceau écouté ici très réussi et bien intégré, mais tous les moments avec petit piano et violons donnent un filet d'intériorité alors qu'il s'agit de chercher cette intériorité. Comme Ramol le disait pas de musique, ou des lambeaux post indus...

Voilà, désolé je ne développe, développe et que du « négatif » !
Si vous ne lisez pas le roman allez voir le film qui fait date quand même !

Le problème n'est pas que tu compares le livre et le film, mais plutôt que si on suit ta revue de détail, le film n'est qu'un ersatz en images du livre. Et là, on frise le non-sens. Moi j'ai pas lu le livre et peut-être que si je le fais, il me remuera plus que le film, mais un film n'est pas un livre en images !

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Re: les films qu'on a vus.

Message  Azbinebrozer le Mer 6 Jan - 19:20

Grinderman a écrit:
Le problème n'est pas que tu compares le livre et le film, mais plutôt que si on suit ta revue de détail, le film n'est qu'un ersatz en images du livre. Et là, on frise le non-sens. Moi j'ai pas lu le livre et peut-être que si je le fais, il me remuera plus que le film, mais un film n'est pas un livre en images !

Je ne crois pas dire cela Grindy. Je pense dire que ce film change l'angle de vue (baignant trop vite dans une lecture morale et féminine) et cherche à accompagner sans arrêt le spectateur sur la route alors que le livre nous y laisse nous aussi lecteurs souvent bien seul. D'où fadeur.
- des péripéties, pas de temps "mort" ou un manque d'écriture pour les symboliser.
- un récit dans l'ordre chronologique.
- le point de vue moral de la mère donné d'entrée.
- un récit au style direct (voix off) pour donner le point de vue du père qui n'est pourtant pas explicite dans le texte...
Voilà 4 transformations qui ne se justifient que parce qu'un film c'est cher et qu'il faut accompagner pour avoir plus de public. Pour le reste, ces 4 transformations n'ont rien d'inhérents au cinéma. Non ?

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Re: les films qu'on a vus.

Message  Grinderman le Mer 6 Jan - 20:47

Azbinebrozer a écrit:
Grinderman a écrit:
Le problème n'est pas que tu compares le livre et le film, mais plutôt que si on suit ta revue de détail, le film n'est qu'un ersatz en images du livre. Et là, on frise le non-sens. Moi j'ai pas lu le livre et peut-être que si je le fais, il me remuera plus que le film, mais un film n'est pas un livre en images !

Je ne crois pas dire cela Grindy. Je pense dire que ce film change l'angle de vue (baignant trop vite dans une lecture morale et féminine) et cherche à accompagner sans arrêt le spectateur sur la route alors que le livre nous y laisse nous aussi lecteurs souvent bien seul. D'où fadeur.
- des péripéties, pas de temps "mort" ou un manque d'écriture pour les symboliser.
- un récit dans l'ordre chronologique.
- le point de vue moral de la mère donné d'entrée.
- un récit au style direct (voix off) pour donner le point de vue du père qui n'est pourtant pas explicite dans le texte...
Voilà 4 transformations qui ne se justifient que parce qu'un film c'est cher et qu'il faut accompagner pour avoir plus de public. Pour le reste, ces 4 transformations n'ont rien d'inhérents au cinéma. Non ?

Je comprends pas trop l'histoire de l'angle moral et féminin. Au contraire, il y a plusieurs scènes où le père lutte contre ses souvenirs de sa femme pour pouvoir aller de l'avant.
Accompagner le spectateur ? Désolé, je suis peut-être con mais je comprends pas non plus scratch
Point de vue du père : choix du réalisateur tout ce qu'il y a de plus cinématographique, car s'il y avait eu un narrateur extérieur, la question aurait été : d'où il sort ? Question qu'on ne se pose pas en littérature.
Plus de péripéties ? Possible, mais là encore on peut y voir un choix du réalisateur, peut-être pas pertinent, au risque de faire traîner en longueur, mais c'est un peu la marque de fabrique d'Hillcoat. Car moi j'ai pas lu le livre, mais j'ai vu un autre film de lui. Ce qui nous met d'une certaine façon à égalité. Non ?

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Re: les films qu'on a vus.

Message  Azbinebrozer le Mer 6 Jan - 21:35

Grinderman a écrit:
Azbinebrozer a écrit:
Je ne crois pas dire cela Grindy. Je pense dire que ce film change l'angle de vue (baignant trop vite dans une lecture morale et féminine) et cherche à accompagner sans arrêt le spectateur sur la route alors que le livre nous y laisse nous aussi lecteurs souvent bien seul. D'où fadeur.
- des péripéties, pas de temps "mort" ou un manque d'écriture pour les symboliser.
- un récit dans l'ordre chronologique.
- le point de vue moral de la mère donné d'entrée.
- un récit au style direct (voix off) pour donner le point de vue du père qui n'est pourtant pas explicite dans le texte...
Voilà 4 transformations qui ne se justifient que parce qu'un film c'est cher et qu'il faut accompagner pour avoir plus de public. Pour le reste, ces 4 transformations n'ont rien d'inhérents au cinéma. Non ?

Je comprends pas trop l'histoire de l'angle moral et féminin. Au contraire, il y a plusieurs scènes où le père lutte contre ses souvenirs de sa femme pour pouvoir aller de l'avant.
Accompagner le spectateur ? Désolé, je suis peut-être con mais je comprends pas non plus scratch
Point de vue du père : choix du réalisateur tout ce qu'il y a de plus cinématographique, car s'il y avait eu un narrateur extérieur, la question aurait été : d'où il sort ? Question qu'on ne se pose pas en littérature.
Plus de péripéties ? Possible, mais là encore on peut y voir un choix du réalisateur, peut-être pas pertinent, au risque de faire traîner en longueur, mais c'est un peu la marque de fabrique d'Hillcoat. Car moi j'ai pas lu le livre, mais j'ai vu un autre film de lui. Ce qui nous met d'une certaine façon à égalité. Non ?

Non pas plus de péripéties amigo ! Il aurait fallu laisser plus de vide au contraire. Grindy je n'avais lu aucune critique jusqu'à présent. Celle-ci dit plus clairement une partie de ma pensée ?

Sur : http://www.critikat.com/La-Route.html
"La Route tente de respecter à la fois la lettre et l’esprit de l’œuvre originale. Peine perdue : alors que le livre de McCarthy appelait un traitement radicalement minimaliste à la Gerry [3], le film de John Hillcoat reste platement hollywoodien, en ce qu’il témoigne d’une peur panique du silence, d’un refus de l’implicite ; il recourt ainsi à une voix off lourdement explicative et à une partition musicale sirupeuse (pourtant co-signée par Nick Cave), sans parler de l’ajout discutable de flash-backs qui ne sont qu’un prétexte à rentabiliser la présence au générique de la star Charlize Theron. On sent bien, pourtant, qu’il s’agit là du minimum de concessions que le film devait faire vis-à-vis des canons du blockbuster : en l’état, avec ses images marronnasses et la quasi-absence d’effets spéciaux spectaculaires, La Route constitue la proposition la plus auteuriste et anémique qu’il soit aujourd’hui possible de réaliser à Hollywood sur un sujet porteur d’autant d’enjeux économiques."

Par contre, je ne partage pas son explication des raisons des flash-backs ni son analyse de la fin. Hillcoat change à mon sens le point de vue masculin, qui est atténué. Pour faire carré : l'exigence morale est féminine, elle impose l'émotion. Le silence est masculin, il impose la froideur, le contrôle. L'exigence morale est trop affirmée dans le film dès le début et par les flashs backs réitérés. Le livre construit cette exigence petit à petit à mots couverts. Le final dans le livre marque à mon sens, la fin du rôle masculin. Wink Martyr ? (Tous les derniers films de Vigo vus jouent de cette image) Impossible combinaison du père "guerrier/nounou" ?
Le film en rajoute dans le féminin "J'ai beaucoup de chance de t'avoir", séquence émotion. On peut aussi lire dans le livre et le film un retour à la famille (il y a 20 ans le petit aurait été récupéré par une communauté !). Et à son repli individualiste, donc un final moins optimiste qu'il n'y parait peut-être.

Bon je ne dis pas mauvais film. Je dis dommage.

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Re: les films qu'on a vus.

Message  Grinderman le Mer 6 Jan - 22:09

Azbinebrozer a écrit:
Grinderman a écrit:
Azbinebrozer a écrit:
Je ne crois pas dire cela Grindy. Je pense dire que ce film change l'angle de vue (baignant trop vite dans une lecture morale et féminine) et cherche à accompagner sans arrêt le spectateur sur la route alors que le livre nous y laisse nous aussi lecteurs souvent bien seul. D'où fadeur.
- des péripéties, pas de temps "mort" ou un manque d'écriture pour les symboliser.
- un récit dans l'ordre chronologique.
- le point de vue moral de la mère donné d'entrée.
- un récit au style direct (voix off) pour donner le point de vue du père qui n'est pourtant pas explicite dans le texte...
Voilà 4 transformations qui ne se justifient que parce qu'un film c'est cher et qu'il faut accompagner pour avoir plus de public. Pour le reste, ces 4 transformations n'ont rien d'inhérents au cinéma. Non ?

Je comprends pas trop l'histoire de l'angle moral et féminin. Au contraire, il y a plusieurs scènes où le père lutte contre ses souvenirs de sa femme pour pouvoir aller de l'avant.
Accompagner le spectateur ? Désolé, je suis peut-être con mais je comprends pas non plus scratch
Point de vue du père : choix du réalisateur tout ce qu'il y a de plus cinématographique, car s'il y avait eu un narrateur extérieur, la question aurait été : d'où il sort ? Question qu'on ne se pose pas en littérature.
Plus de péripéties ? Possible, mais là encore on peut y voir un choix du réalisateur, peut-être pas pertinent, au risque de faire traîner en longueur, mais c'est un peu la marque de fabrique d'Hillcoat. Car moi j'ai pas lu le livre, mais j'ai vu un autre film de lui. Ce qui nous met d'une certaine façon à égalité. Non ?

Non pas plus de péripéties amigo ! Il aurait fallu laisser plus de vide au contraire. Grindy je n'avais lu aucune critique jusqu'à présent. Celle-ci dit plus clairement une partie de ma pensée ?

Sur : http://www.critikat.com/La-Route.html
"La Route tente de respecter à la fois la lettre et l’esprit de l’œuvre originale. Peine perdue : alors que le livre de McCarthy appelait un traitement radicalement minimaliste à la Gerry [3], le film de John Hillcoat reste platement hollywoodien, en ce qu’il témoigne d’une peur panique du silence, d’un refus de l’implicite ; il recourt ainsi à une voix off lourdement explicative et à une partition musicale sirupeuse (pourtant co-signée par Nick Cave), sans parler de l’ajout discutable de flash-backs qui ne sont qu’un prétexte à rentabiliser la présence au générique de la star Charlize Theron. On sent bien, pourtant, qu’il s’agit là du minimum de concessions que le film devait faire vis-à-vis des canons du blockbuster : en l’état, avec ses images marronnasses et la quasi-absence d’effets spéciaux spectaculaires, La Route constitue la proposition la plus auteuriste et anémique qu’il soit aujourd’hui possible de réaliser à Hollywood sur un sujet porteur d’autant d’enjeux économiques."

Par contre, je ne partage pas son explication des raisons des flash-backs ni son analyse de la fin. Hillcoat change à mon sens le point de vue masculin, qui est atténué. Pour faire carré : l'exigence morale est féminine, elle impose l'émotion. Le silence est masculin, il impose la froideur, le contrôle. L'exigence morale est trop affirmée dans le film dès le début et par les flashs backs réitérés. Le livre construit cette exigence petit à petit à mots couverts. Le final dans le livre marque à mon sens, la fin du rôle masculin. Wink Martyr ? (Tous les derniers films de Vigo vus jouent de cette image) Impossible combinaison du père "guerrier/nounou" ?
Le film en rajoute dans le féminin "J'ai beaucoup de chance de t'avoir", séquence émotion. On peut aussi lire dans le livre et le film un retour à la famille (il y a 20 ans le petit aurait été récupéré par une communauté !). Et à son repli individualiste, donc un final moins optimiste qu'il n'y parait peut-être.

Bon je ne dis pas mauvais film. Je dis dommage.

Ouais, je l'avais déjà lue la critique que tu cites, c'est un copié-collé de bribes d'autres critiques, mais passons. Je vois mieux ce que tu veux dire par point de vue féminin, mais peut-être que justement, Hillcoat a voulu faire de son personnage à la fois un père et une mère, en conflit permanent avec lui-même puisqu'il est obligé de refouler ses souvenirs de sa femme pour ne pas céder au désespoir et endurcir son fils, mais que ce fils est tout ce qui lui reste, le seul à qui il peut encore donner de l'affection. Moi c'est ce que j'ai préféré dans le film, cette dualité, ce conflit permanent chez le père, le personnage m'a touché. Et à dire vrai, je me fous du profil que Mc Carthy lui a donné dans le livre, je suis allé voir le film et le persnnage me plaît tel qu'il est dans le film. S'il est différent dans le livre, ça m'intéressera lorsque je lirai le livre.

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Re: les films qu'on a vus.

Message  kissability le Jeu 7 Jan - 0:08

très bien ces critiques du film, "la route".
Justement, à cause de ce mal entendu roman/film qu'on a découvert en lisant les critiques plutôt négatives du film, ça nous a poussé (moi et mon amoureuse.....) à acheter le bouquin. par contre, faut que j'attende qu'elle le finisse pour me prononcer...... En tout cas, très intéressant Brozer et une explication plus détaillée et sincère sur les travers du film vis à vis du roman, qu'un critique ciné Wink

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Re: les films qu'on a vus.

Message  Grinderman le Jeu 7 Jan - 9:14

kissability a écrit:très bien ces critiques du film, "la route".
Justement, à cause de ce mal entendu roman/film qu'on a découvert en lisant les critiques plutôt négatives du film, ça nous a poussé (moi et mon amoureuse.....) à acheter le bouquin. par contre, faut que j'attende qu'elle le finisse pour me prononcer...... En tout cas, très intéressant Brozer et une explication plus détaillée et sincère sur les travers du film vis à vis du roman, qu'un critique ciné Wink

Dis-le pas trop fort Kiss', qu'on vienne pas nous le débaucher notre Brozer ' !

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Re: les films qu'on a vus.

Message  Azbinebrozer le Jeu 7 Jan - 10:27

Grinderman a écrit:
kissability a écrit:très bien ces critiques du film, "la route".
Justement, à cause de ce mal entendu roman/film qu'on a découvert en lisant les critiques plutôt négatives du film, ça nous a poussé (moi et mon amoureuse.....) à acheter le bouquin. par contre, faut que j'attende qu'elle le finisse pour me prononcer...... En tout cas, très intéressant Brozer et une explication plus détaillée et sincère sur les travers du film vis à vis du roman, qu'un critique ciné Wink

Dis-le pas trop fort Kiss', qu'on vienne pas nous le débaucher notre Brozer ' !

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Re: les films qu'on a vus.

Message  kissability le Ven 8 Jan - 21:36

Azbinebrozer a écrit:
Grinderman a écrit:
kissability a écrit:très bien ces critiques du film, "la route".
Justement, à cause de ce mal entendu roman/film qu'on a découvert en lisant les critiques plutôt négatives du film, ça nous a poussé (moi et mon amoureuse.....) à acheter le bouquin. par contre, faut que j'attende qu'elle le finisse pour me prononcer...... En tout cas, très intéressant Brozer et une explication plus détaillée et sincère sur les travers du film vis à vis du roman, qu'un critique ciné Wink

Dis-le pas trop fort Kiss', qu'on vienne pas nous le débaucher notre Brozer ' !

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sale vicieux! tes élèves ne te suffisent plus, dont?

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Re: les films qu'on a vus.

Message  Grinderman le Mer 13 Jan - 9:50

Vu "Avatar" à mon tour, en 3D. Ca m'a un peu fait penser à la BD "Aldebaran/Betelgeuse", que j'aime beaucoup d'ailleurs, dans l'esthétique, moins dans le scénario, qu'il est difficile de ne pas trouver simpliste, même si on s'y attend. Ca doit pourtant pas être sorcier de mettre un brin de "nuance" dans tout cela, mais bon... En gros, disons que c'est un bon work in progress d'un procédé qui, à l'avenir, donnera peut-être de grands films.

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Re: les films qu'on a vus.

Message  Em' le Mer 13 Jan - 13:14

Grinderman a écrit:Vu "Avatar" à mon tour, en 3D. Ca m'a un peu fait penser à la BD "Aldebaran/Betelgeuse", que j'aime beaucoup d'ailleurs, dans l'esthétique, moins dans le scénario, qu'il est difficile de ne pas trouver simpliste, même si on s'y attend. Ca doit pourtant pas être sorcier de mettre un brin de "nuance" dans tout cela, mais bon... En gros, disons que c'est un bon work in progress d'un procédé qui, à l'avenir, donnera peut-être de grands films.


alors mon hubby est retourné le voir, en 3D cette fois, et il préfère au final la version sans 3D! il trouve que les lunettes foncées dénaturent pas mal les couleurs dans certains plans

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Re: les films qu'on a vus.

Message  Grinderman le Mer 13 Jan - 14:30

Em' a écrit:
Grinderman a écrit:Vu "Avatar" à mon tour, en 3D. Ca m'a un peu fait penser à la BD "Aldebaran/Betelgeuse", que j'aime beaucoup d'ailleurs, dans l'esthétique, moins dans le scénario, qu'il est difficile de ne pas trouver simpliste, même si on s'y attend. Ca doit pourtant pas être sorcier de mettre un brin de "nuance" dans tout cela, mais bon... En gros, disons que c'est un bon work in progress d'un procédé qui, à l'avenir, donnera peut-être de grands films.


alors mon hubby est retourné le voir, en 3D cette fois, et il préfère au final la version sans 3D! il trouve que les lunettes foncées dénaturent pas mal les couleurs dans certains plans

Oui, ça c'est pas faux, à une ou deux occasions, j'ai soulevé les lunettes, et en effet, les couleurs sont plus sombres avec. Ce qui renforce l'idée que le procédé doit encore être amélioré.

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Re: les films qu'on a vus.

Message  Azbinebrozer le Mer 13 Jan - 15:57

Grinderman a écrit:
Em' a écrit:
Grinderman a écrit:Vu "Avatar" à mon tour, en 3D. Ca m'a un peu fait penser à la BD "Aldebaran/Betelgeuse", que j'aime beaucoup d'ailleurs, dans l'esthétique, moins dans le scénario, qu'il est difficile de ne pas trouver simpliste, même si on s'y attend. Ca doit pourtant pas être sorcier de mettre un brin de "nuance" dans tout cela, mais bon... En gros, disons que c'est un bon work in progress d'un procédé qui, à l'avenir, donnera peut-être de grands films.


alors mon hubby est retourné le voir, en 3D cette fois, et il préfère au final la version sans 3D! il trouve que les lunettes foncées dénaturent pas mal les couleurs dans certains plans

Oui, ça c'est pas faux, à une ou deux occasions, j'ai soulevé les lunettes, et en effet, les couleurs sont plus sombres avec. Ce qui renforce l'idée que le procédé doit encore être amélioré.
... ce qui renforce surtout le fait que plus on se rapproche du réel moins on en a d'idée ! Very Happy
Bon hihi c'était vacherie de mal-voyant ! pirat

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Re: les films qu'on a vus.

Message  Grinderman le Mer 13 Jan - 16:16

Azbinebrozer a écrit:
Grinderman a écrit:
Em' a écrit:
Grinderman a écrit:Vu "Avatar" à mon tour, en 3D. Ca m'a un peu fait penser à la BD "Aldebaran/Betelgeuse", que j'aime beaucoup d'ailleurs, dans l'esthétique, moins dans le scénario, qu'il est difficile de ne pas trouver simpliste, même si on s'y attend. Ca doit pourtant pas être sorcier de mettre un brin de "nuance" dans tout cela, mais bon... En gros, disons que c'est un bon work in progress d'un procédé qui, à l'avenir, donnera peut-être de grands films.


alors mon hubby est retourné le voir, en 3D cette fois, et il préfère au final la version sans 3D! il trouve que les lunettes foncées dénaturent pas mal les couleurs dans certains plans

Oui, ça c'est pas faux, à une ou deux occasions, j'ai soulevé les lunettes, et en effet, les couleurs sont plus sombres avec. Ce qui renforce l'idée que le procédé doit encore être amélioré.
... ce qui renforce surtout le fait que plus on se rapproche du réel moins on en a d'idée ! Very Happy
Bon hihi c'était vacherie de mal-voyant ! pirat

Oui mais le monde d'Avatar est imaginaire.

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Re: les films qu'on a vus.

Message  Em' le Mer 13 Jan - 16:18

Grinderman a écrit:
Azbinebrozer a écrit:
Grinderman a écrit:
Em' a écrit:
Grinderman a écrit:Vu "Avatar" à mon tour, en 3D. Ca m'a un peu fait penser à la BD "Aldebaran/Betelgeuse", que j'aime beaucoup d'ailleurs, dans l'esthétique, moins dans le scénario, qu'il est difficile de ne pas trouver simpliste, même si on s'y attend. Ca doit pourtant pas être sorcier de mettre un brin de "nuance" dans tout cela, mais bon... En gros, disons que c'est un bon work in progress d'un procédé qui, à l'avenir, donnera peut-être de grands films.


alors mon hubby est retourné le voir, en 3D cette fois, et il préfère au final la version sans 3D! il trouve que les lunettes foncées dénaturent pas mal les couleurs dans certains plans

Oui, ça c'est pas faux, à une ou deux occasions, j'ai soulevé les lunettes, et en effet, les couleurs sont plus sombres avec. Ce qui renforce l'idée que le procédé doit encore être amélioré.
... ce qui renforce surtout le fait que plus on se rapproche du réel moins on en a d'idée ! Very Happy
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Oui mais le monde d'Avatar est imaginaire.


et Obama ne doit pas tenir ses promesses je lisais ce matin que beaucoup d'amerlocs rêvent de partir dans ce "monde meilleur", sont mimis les ricains clown

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