


Create a playlist at MixPod.com
Les lectures du moment
Page 31 sur 32 • Partager •
Page 31 sur 32 •
1 ... 17 ... 30, 31, 32 
Re: Les lectures du moment
Risingboy a écrit:J'ai terminé, 3 femmes puissantes. franchement c'est plutôt bon.
3 histoires très finement relié entre elles par un detail.
Une femme revenant chez son père pour y apprendre une triste nouvelle et qui repense à sa vie passée. Pouvait-on eviter le drame ? Qui est responsable ?
Les errances d'un homme sur une journée compliquée (dans cette histoire la femme puissante en question est en arrière plan, très fort)
Et enfin, le basculement de la vie d'une femme, suite au decès de son mari, qui tentera de rejoindre la France puisque sa belle famille ne voulant plus subvenir à ses besoins. Plus classique
Pas de quoi sortir joyeux de ces histoires.
Je devais m'attaquer de nouveau à "Ambiguités" comme je l'avais dit ici avant de disparaître à nouveau. Pas eu le temps ni le courage. Désolé.
Peut-être lors des vacances cet été.
Mais j'ai lu les 3 femmes puissantes que j'ai beaucoup aimé.

Boy done wrong again- Messages: 63
Date d'inscription: 15/03/2009
Re: Les lectures du moment
Mathieu Sapin - Une fantaisie du docteur ox : bd bof
Ivan Brunetti - Où donc Shermy s’en est allé ? (Schizo #4) : bd déprimante mais tellement bien !
Alex Robinson - De mal en pis : grosse bd géniale !
Vladimir Nabokov - Lolita : jamais lu ou vu le film. Grosse classe.
Murakami Ryû - Love & pop : nul
Ivan Brunetti - Où donc Shermy s’en est allé ? (Schizo #4) : bd déprimante mais tellement bien !
Alex Robinson - De mal en pis : grosse bd géniale !
Vladimir Nabokov - Lolita : jamais lu ou vu le film. Grosse classe.
Murakami Ryû - Love & pop : nul

Zartampion- Messages: 505
Date d'inscription: 20/05/2008
About a boy
Y est j'ai lu "About a boy" de N. Hornby
Très bon. Encore une fois ce personnage immature, cool. Pas "serious man" quoi !
Toujours cet ambiance déprimée, voir plus ici, du coup moins drôle.
Le portrait de la mère qui tient son enfant dans son monde à elle, tellement has-been baba, m'a paru hélas tellement réél ! Du vécu parmi mes amis.
Bon ça y est les enfants vous vous êtes remis pour Kurt ?

PS : Amoureux de la feuille, achetez vous pour cet excellent tout petit livre : "L'homme à l'oreille coupée" de JC Mourlevat et vous saurez comment cela lui est arrivé !
Très bon. Encore une fois ce personnage immature, cool. Pas "serious man" quoi !
Toujours cet ambiance déprimée, voir plus ici, du coup moins drôle.
Le portrait de la mère qui tient son enfant dans son monde à elle, tellement has-been baba, m'a paru hélas tellement réél ! Du vécu parmi mes amis.
Bon ça y est les enfants vous vous êtes remis pour Kurt ?

PS : Amoureux de la feuille, achetez vous pour cet excellent tout petit livre : "L'homme à l'oreille coupée" de JC Mourlevat et vous saurez comment cela lui est arrivé !

Azbinebrozer- Messages: 1733
Date d'inscription: 21/05/2008
Age: 48
Localisation: Dark side of the moon
Re: Les lectures du moment

Petite plongée au coeur de l'Allemagne de 1918 à 1952 à travers le regard d'une naine. Une sorte de Mimie Mathy chez les schleus.

riigolax- Messages: 691
Date d'inscription: 28/01/2009

Re: Les lectures du moment
riigolax a écrit:
Petite plongée au coeur de l'Allemagne de 1918 à 1952 à travers le regard d'une naine. Une sorte de Mimie Mathy chez les schleus.
C'est la grande soeur de Oskar Matzerath dans le tambour de Gunter Grass ?

Azbinebrozer- Messages: 1733
Date d'inscription: 21/05/2008
Age: 48
Localisation: Dark side of the moon
Re: Les lectures du moment
J'ai un peu cette peur là. A la place d'un enfant qui grandit pas et qui crie partout, on a une naine. Reste à voir (et à lire) ce que cela donne.

riigolax- Messages: 691
Date d'inscription: 28/01/2009

Re: Les lectures du moment
riigolax a écrit:J'ai un peu cette peur là. A la place d'un enfant qui grandit pas et qui crie partout, on a une naine. Reste à voir (et à lire) ce que cela donne.
Très poignant ce livre. Quand on arrive aux années 30, le personnage principal s'écrie : - Je te jure, les nazis ils me donnent trop la nhaine.
Désolé

Grinderman- Messages: 2106
Date d'inscription: 19/05/2008
Re: Les lectures du moment
Grinderman a écrit:riigolax a écrit:J'ai un peu cette peur là. A la place d'un enfant qui grandit pas et qui crie partout, on a une naine. Reste à voir (et à lire) ce que cela donne.
Très poignant ce livre. Quand on arrive aux années 30, le personnage principal s'écrie : - Je te jure, les nazis ils me donnent trop la nhaine.
Désolé
j'ai pas encore réussi à trouver la fonction "averto" sur ce forum;
Je crois que là, je n'ai plus le choix.
A côté, le az' est une petite fiotte!!

kissability- Admin
- Messages: 3248
Date d'inscription: 19/05/2008

Amiral de fiotte
kissability a écrit:Grinderman a écrit:riigolax a écrit:J'ai un peu cette peur là. A la place d'un enfant qui grandit pas et qui crie partout, on a une naine. Reste à voir (et à lire) ce que cela donne.
Très poignant ce livre. Quand on arrive aux années 30, le personnage principal s'écrie : - Je te jure, les nazis ils me donnent trop la nhaine.
Désolé
j'ai pas encore réussi à trouver la fonction "averto" sur ce forum;
Je crois que là, je n'ai plus le choix.
A côté, le az' est une petite fiotte!!
Ah que d'émotions la littérature !
Az avec une majuscule ! Minus, microbe, nain !...

Azbinebrozer- Messages: 1733
Date d'inscription: 21/05/2008
Age: 48
Localisation: Dark side of the moon
Re: Les lectures du moment
Un homme louche de François Beaune
histoire en 2 temps d'un personnage à part des autres. Lorsqu'il est enfant, solitaire et introverti. replié sur lui même, il communique peu et se lance dans une pseudo-analyse de la société à travers son entourage.
Puis adulte, on apprend les difficultées qu'il a traversé (perte d'un enfant, mariage raté...). j'ai trouvé ça pas mal.
Mais j'ai préféré le journal intime de Benjamin Lorca. Un ecrivain se suicide et 4 narrations nous montrent les differences de point de vue et les consequences lié à son absence
histoire en 2 temps d'un personnage à part des autres. Lorsqu'il est enfant, solitaire et introverti. replié sur lui même, il communique peu et se lance dans une pseudo-analyse de la société à travers son entourage.
Puis adulte, on apprend les difficultées qu'il a traversé (perte d'un enfant, mariage raté...). j'ai trouvé ça pas mal.
Mais j'ai préféré le journal intime de Benjamin Lorca. Un ecrivain se suicide et 4 narrations nous montrent les differences de point de vue et les consequences lié à son absence

Risingboy- Messages: 675
Date d'inscription: 10/07/2008
Re: Les lectures du moment
Finalement, j'ai lu "La route". J'ai apprécié la capacité à décrire cent fois les mêmes gestes, la redondance du quotidien sans tomber dans la platitude de la répétition. En revanche, en repensant à ce qui avait été échangé il y a quelques mois au sujet du roman et du film, je crois qu'il y a eu un malentendu sur la forme narrative.

Grinderman- Messages: 2106
Date d'inscription: 19/05/2008
Re: Les lectures du moment
Grinderman a écrit:Finalement, j'ai lu "La route". J'ai apprécié la capacité à décrire cent fois les mêmes gestes, la redondance du quotidien sans tomber dans la platitude de la répétition. En revanche, en repensant à ce qui avait été échangé il y a quelques mois au sujet du roman et du film, je crois qu'il y a eu un malentendu sur la forme narrative.
C'est bien que tu aies pris la route dans l'autre sens. Cela doit procurer d'autres ressentis. A comparer.
"malentendu sur la forme narrative"...vas-y dis quoi ?

Azbinebrozer- Messages: 1733
Date d'inscription: 21/05/2008
Age: 48
Localisation: Dark side of the moon
Re: Les lectures du moment
Azbinebrozer a écrit:Grinderman a écrit:Finalement, j'ai lu "La route". J'ai apprécié la capacité à décrire cent fois les mêmes gestes, la redondance du quotidien sans tomber dans la platitude de la répétition. En revanche, en repensant à ce qui avait été échangé il y a quelques mois au sujet du roman et du film, je crois qu'il y a eu un malentendu sur la forme narrative.
C'est bien que tu aies pris la route dans l'autre sens. Cela doit procurer d'autres ressentis. A comparer.
"malentendu sur la forme narrative"...vas-y dis quoi ?
En fait je ne cherchais pas de comparaisons entre livre et film, j'avais envie de le lire dans l'absolu. Mais c'est clair que j'ai repensé à ce que toi tu disais du livre au moment de la sortie du film, et notamment au fait que tu trouvais que la force du livre était de laisser le lecteur se débrouiller tout seul alors que dans le film la narration accompagnait trop le spectateur. Hors la narration du livre prend clairement le père comme fil conducteur. A de très nombreuses reprises il y a focalisation interne, la narration adopte son point de vue et révèle ses pensées. Le lecteur aurait été "seul" si on avait eu tout le long un narrateur omniscient qui ne relate que les faits et gestes des personnages et rien d'autre. Alors est-ce la fait que dans le livre il n'y ait pas de narrateur à la première personne alors que dans le film la voix off est évidemment tout de suite identifiée comme celle du père qui t'a donné ce sentiment ?

Grinderman- Messages: 2106
Date d'inscription: 19/05/2008
Re: Les lectures du moment
Grinderman a écrit:Azbinebrozer a écrit:Grinderman a écrit:Finalement, j'ai lu "La route". J'ai apprécié la capacité à décrire cent fois les mêmes gestes, la redondance du quotidien sans tomber dans la platitude de la répétition. En revanche, en repensant à ce qui avait été échangé il y a quelques mois au sujet du roman et du film, je crois qu'il y a eu un malentendu sur la forme narrative.
C'est bien que tu aies pris la route dans l'autre sens. Cela doit procurer d'autres ressentis. A comparer.
"malentendu sur la forme narrative"...vas-y dis quoi ?
En fait je ne cherchais pas de comparaisons entre livre et film, j'avais envie de le lire dans l'absolu. Mais c'est clair que j'ai repensé à ce que toi tu disais du livre au moment de la sortie du film, et notamment au fait que tu trouvais que la force du livre était de laisser le lecteur se débrouiller tout seul alors que dans le film la narration accompagnait trop le spectateur. Hors la narration du livre prend clairement le père comme fil conducteur. A de très nombreuses reprises il y a focalisation interne, la narration adopte son point de vue et révèle ses pensées. Le lecteur aurait été "seul" si on avait eu tout le long un narrateur omniscient qui ne relate que les faits et gestes des personnages et rien d'autre. Alors est-ce la fait que dans le livre il n'y ait pas de narrateur à la première personne alors que dans le film la voix off est évidemment tout de suite identifiée comme celle du père qui t'a donné ce sentiment ?
Dis tout de suite que je dis des conneries le Grindy !
Ouaih ouaih ce serait pas la première...
Ok. Pas de narrateur à la 1re personne mais oui tu as raison il y a bien des phrases éparses qui prennent le point de vue du père. Sans rupture. Comme ces dialogues qui arrivent sans mis en en forme.
Le recours à la voix off était risqué car en terme qualitatif synthèse oblige... les phrases prononcées dans le film sont les plus chargés du roman en bons sentiments...
C'est globalement que ça se joue : point de vue de la femme plus prononcée et pesant sur le père, marquant d'entrée, chronologie du récit qui évite au spectateur d'être totalement égaré sur la route, intériorité du père plus marqué dans les bons sentiments, plans du film sur les moments d'intimité plus voyant que dans le livre, moments de doute, de bouderie, de mutisme du fils plus marqués dans le livre, musique qui "accompagne" un peu. Il y a plus d'incertitude entre les 2 personnages dans le livre. Et les dialogues surgissent avec plus de relief et de questionnement humain entre 2 personnages moins lisibles... On cherche l'humain. Et les dialogues surgissent brutalement parfois comme le reflet de la violence du monde, parfois comme le seul échappatoire à ce monde. Le père fait plus peur dans le livre il me semble on ne sait pas jusqu'à quel point la situation en fait un guerrier.
Désolé c'est du ressenti et j'ai un peu simplifié pour l'écriture !
Et puis pour être honnête c'est une des lectures que j'aime privilégier dans le livre celle de la paternité, mais celle de la place accordée à la virilité. Dans un monde qui s'éprouve fragile, même la littérature et le cinéma un peu arty expose cela pour une fois, en dehors des habituels films d'action défouloir grands publics. Pour le dire clairement j'ai comme l'impression que 99 % des films arty depuis les années 60 (ha ces italiens quels beaux parleurs, les Fellini, Ferreri...) sont une ode à la femme. D'un côté le cinéma grands public d'action viril défouloir con, de l'autre le cinéma arty où la femme est l'avenir de l'homme ! Ok je date un peu comme Jean Ferrat !
Mon grindy voilà je dis ça un peu carré ok, mais voilà pourquoi je ne lâche pas l'affaire si vite sur ce roman devenu film !

Azbinebrozer- Messages: 1733
Date d'inscription: 21/05/2008
Age: 48
Localisation: Dark side of the moon
Re: Les lectures du moment
Azbinebrozer a écrit:Grinderman a écrit:Azbinebrozer a écrit:Grinderman a écrit:Finalement, j'ai lu "La route". J'ai apprécié la capacité à décrire cent fois les mêmes gestes, la redondance du quotidien sans tomber dans la platitude de la répétition. En revanche, en repensant à ce qui avait été échangé il y a quelques mois au sujet du roman et du film, je crois qu'il y a eu un malentendu sur la forme narrative.
C'est bien que tu aies pris la route dans l'autre sens. Cela doit procurer d'autres ressentis. A comparer.
"malentendu sur la forme narrative"...vas-y dis quoi ?
En fait je ne cherchais pas de comparaisons entre livre et film, j'avais envie de le lire dans l'absolu. Mais c'est clair que j'ai repensé à ce que toi tu disais du livre au moment de la sortie du film, et notamment au fait que tu trouvais que la force du livre était de laisser le lecteur se débrouiller tout seul alors que dans le film la narration accompagnait trop le spectateur. Hors la narration du livre prend clairement le père comme fil conducteur. A de très nombreuses reprises il y a focalisation interne, la narration adopte son point de vue et révèle ses pensées. Le lecteur aurait été "seul" si on avait eu tout le long un narrateur omniscient qui ne relate que les faits et gestes des personnages et rien d'autre. Alors est-ce la fait que dans le livre il n'y ait pas de narrateur à la première personne alors que dans le film la voix off est évidemment tout de suite identifiée comme celle du père qui t'a donné ce sentiment ?
Dis tout de suite que je dis des conneries le Grindy !
Ouaih ouaih ce serait pas la première...ni la...
Ok. Pas de narrateur à la 1re personne mais oui tu as raison il y a bien des phrases éparses qui prennent le point de vue du père. Sans rupture. Comme ces dialogues qui arrivent sans mis en en forme.
Le recours à la voix off était risqué car en terme qualitatif synthèse oblige... les phrases prononcées dans le film sont les plus chargés du roman en bons sentiments...
C'est globalement que ça se joue : point de vue de la femme plus prononcée et pesant sur le père, marquant d'entrée, chronologie du récit qui évite au spectateur d'être totalement égaré sur la route, intériorité du père plus marqué dans les bons sentiments, plans du film sur les moments d'intimité plus voyant que dans le livre, moments de doute, de bouderie, de mutisme du fils plus marqués dans le livre, musique qui "accompagne" un peu. Il y a plus d'incertitude entre les 2 personnages dans le livre. Et les dialogues surgissent avec plus de relief et de questionnement humain entre 2 personnages moins lisibles... On cherche l'humain. Et les dialogues surgissent brutalement parfois comme le reflet de la violence du monde, parfois comme le seul échappatoire à ce monde. Le père fait plus peur dans le livre il me semble on ne sait pas jusqu'à quel point la situation en fait un guerrier.
Désolé c'est du ressenti et j'ai un peu simplifié pour l'écriture !J'imagine qu'il est difficile de ressentir ça du film vers le livre ?
Et puis pour être honnête c'est une des lectures que j'aime privilégier dans le livre celle de la paternité, mais celle de la place accordée à la virilité. Dans un monde qui s'éprouve fragile, même la littérature et le cinéma un peu arty expose cela pour une fois, en dehors des habituels films d'action défouloir grands publics. Pour le dire clairement j'ai comme l'impression que 99 % des films arty depuis les années 60 (ha ces italiens quels beaux parleurs, les Fellini, Ferreri...) sont une ode à la femme. D'un côté le cinéma grands public d'action viril défouloir con, de l'autre le cinéma arty où la femme est l'avenir de l'homme ! Ok je date un peu comme Jean Ferrat !![]()
![]()
Mon grindy voilà je dis ça un peu carré ok, mais voilà pourquoi je ne lâche pas l'affaire si vite sur ce roman devenu film !
Ben on va commencer à radoter, mais on a un livre d'un côté, un film de l'autre, deux oeuvres certes liées et pourtant distinctes. Inutile de revenir sur la question de savoir si l'un ou l'autre est mieux, je voulais simplement relever que j'étais surpris que tu ne voies que de l'extériorité dans le livre alors que le procédé narratif tend vers l'intériorité en ce qui concerne le père. Sinon, je suis d'accord, la lecture du livre à privilégier est celle de la paternité, avec un père qui a le sentiment de devoir tout assumer alors qu'ils évoluent dans un monde ou il n'y a pour ainsi dire plus rien à transmettre. Le film s'attache plus sur l'ambivalence humanité du père centrée sur son fils qui le pousse à se déshumaniser envers les autres. Je crois pas qu'il faille trop s'attacher à l'image de la mère dans le film, finalement, l'idée de paternité y est moins présente que dans le livre.

Grinderman- Messages: 2106
Date d'inscription: 19/05/2008
Page 31 sur 32 •
1 ... 17 ... 30, 31, 32 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum



